Produits nicotiniques


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Ce site est destiné aux professionnels de santé. Dernier ajout le 30 décembre 2012.


SOMMAIRE


- France - Ce que Mc Neil dit de son spray buccal nicotinique /2012
- France - Un spray buccal nicotinique disponible en 2013 26/09/2012
- USA - L’efficacité des substituts nicotiniques en question 10/01/2012
- Italie - Les dangers cachés des édulcorants 17/01/2011
- France - Sortie d’un patch dosé à 25 mg /16 h chez McNeil 1/10/2010
- France - L’inefficacité des substituts nicotiniques démentie 28/01/2009
- France - Une nouvelle piste pour le sevrage tabagique 23/01/2009
- USA - Mort de l’inventeur du patch à la nicotine 8/05/2008



- Produits disponibles en Belgique
- Produits disponibles au Canada


Produits nicotiniques en vente libre en pharmacie en France

Liste à jour au 1er mars 2013


- Dispositif transdermique
- Pastille et comprimé
- Comprimé sublingual
- Inhaleur
- Gomme à mâcher médicamenteuse


- DISPOSITIF TRANSDERMIQUE

Nicopatch 7 mg/24 h, 17,5 mg/10 cm² boîte de 7 et de 28
Nicopatch 14 mg/24 h, de 35 mg/20 cm² ; boîte de 7 et de 28
Nicopatch 21 mg/24 h, 52,5 mg/30 cm² ; boîte de 7 et de 28

Nicoretteskin 10 mg/16 h : dispositif transdermique de 9 cm² ; boîte de 7 et de 28
Nicoretteskin 15 mg/16 h : dispositif transdermique de 13,5 cm² ; boîte de 7 et de 28
Nicoretteskin 25 mg/16 h : dispositif transdermique de 22,5 cm² ; boîte de 7 et de 28

Nicotinell TTS 7 mg/24 h : dispositif transdermique de 10 cm² ; boîte de 7 et de 28
Nicotinell TTS 14 mg/24 h : dispositif transdermique de 20 cm² ; boîte de 7 et de 28
Nicotinell TTS 21 mg/24 h : dispositif transdermique de 30 cm² ; boîte de 7 et de 28

Niquitin 7 mg/24 h, dispositif transdermique de 7 cm² ; boîte de 28
Niquitin 14 mg/24 h, dispositif transdermique de 15 cm² ; boîte de 7, 14 et 28
Niquitin 21 mg/24 h, dispositif transdermique de 22 cm² ; boîte de 7, 14 et 28

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- PASTILLE ET COMPRIMÉ

Nicopass 1,5 mg Eucalyptus, pastille à sucer (beige) ; boîte de 12, 36, 96
Nicopass 1,5 mg menthe fraicheur sans sucre, édulcorée à l’aspartame et à l’acésulfame potassique, pastille à sucer (beige) ; boîte de 12, 36, 96, 144
Nicopass 1,5 mg réglisse menthe sans sucre, pastille édulcorée à l’aspartame et à l’acésulfame potassique ; boîte de 12, 36, 96 gommes
Nicopass 2,5 mg Menthe Fraîcheur, pastille à sucer (beige) ; boîte de 12, 36, 96
Nicopass 2,5 mg Réglisse Menthe, pastille à sucer (marron) ; boîte de 12, 36, 96

Nicotinell menthe 1 mg, comprimé à sucer. 36 comprimés
Nicotinell menthe 2 mg sans sucre, comprimé à sucer. 36 comprimés

Niquitin 2 mg : comprimé à sucer (arôme menthe) ; boîte de 36 et de 96
Niquitin menthe fraîche 2 mg : comprimé à sucer (arôme menthe) ; boîte de 24 et de 96
Niquitin 4 mg : comprimé à sucer (arôme menthe) ; boîte de 96
Niquitin menthe fraîche 4 mg : comprimé à sucer (arôme menthe) ; boîte de 96

Niquitinminis sans sucre 1,5 mg : comprimé à sucer (arôme menthe) ; boîte de 20 et de 60
Niquitinminis Cerise sans sucre 1,5 mg : comprimé à sucer (arôme cerise) ; boîte de 20 et de 60
Niquitinminis sans sucre 4 mg : comprimé à sucer (arôme menthe) ; boîte de 20 et de 60

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- COMPRIMÉ SUBLINGUAL

Nicorette Microtab 2 mg : comprimé sublingual (blanc) ; boîte de 100
Nicorette Microtab citron 2 mg : comprimé sublingual (blanc ; arôme citron) ; boîte de 30
Nicorette Microtab citron 2 mg : comprimé sublingual (blanc ; arôme citron) ; boîte de 100

- INHALEUR

Nicorette inhaleur 10 mg : cartouche pour inhalation buccale ; boîte de 6 tampons + 1 dispositif
Nicorette inhaleur 10 mg : cartouche pour inhalation buccale ; boîte de 42 tampons + 1 dispositif

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- GOMME À MÂCHERDICAMENTEUSE

Nicorette 2 mg : gomme à mâcher ; boîte de 30, de 105 et de 210
Nicorette fruits 2 mg : gomme à mâcher (blanche) ; boîte de 30 et de105
Nicorette menthe fraîche 2 mg : gomme à mâcher (blanche) ; boîte de 30, de 105 et de 210
Nicorette menthe glaciale 2 mg : gomme à mâcher (blanche) ; boîte de 30, de 105 et de 210
Nicorette 4 mg : gomme à mâcher ; boîte de 105
Nicorette fruits 4 mg : gomme à mâcher (crème) ; boîte de 105
Nicorette menthe fraîche 4 mg : gomme à mâcher (crème) ; boîte de 30 et de105
Nicorette menthe glaciale 4 mg : gomme à mâcher (crème) ; boîte de 30 et de105

Nicotinell fruit 2 mg sans sucre : gomme à mâcher (blanche, arôme tutti frutti) ; boîte de 36, de 96 et de 204
Nicotinell menthe fraîcheur 2 mg sans sucre : gomme à mâcher (blanche) ; boîte de 36, de 96 et de 204
Nicotinell menthe fraîcheur 4 mg sans sucre : gomme à mâcher (blanche) ; boîte de 36 et de 96

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- France - L’inefficacité des substituts nicotiniques démentie

Les preuves scientifiques accumulées depuis 20 ans confirment l’efficacité des substituts nicotiniques dans l’aide à l’arrêt du tabac
Suite à la suggestion d’une inefficacité des traitements par substitution nicotinique dans le traitement de la dépendance au tabac dans le journal Le Monde du 22 janvier dernier, la Société Française de Tabacologie et l’Alliance contre le tabac s’associent pour rappeler l’état des connaissances scientifiques à ce sujet.
Les substituts nicotiniques ont, selon l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé, une efficacité démontrée et sont « recommandés dans l’aide à l’arrêt du tabac chez les patients dépendants » (Recommandations de bonne pratique concernant les stratégies thérapeutiques médicamenteuses et non médicamenteuses - http://afssaps.sante.fr/htm/10/tabac/sommaire.htm).
La tolérance clinique de ces traitements est excellente. Leur utilisation augmente le taux de la réussite du sevrage d’environ 60 % par rapport au placebo quand ils sont pris en monothérapie à doses fixes, comme le démontre la dernière revue de la librairie Cochrane (organisme international indépendant – http://www.thecochranelibrary.com) à partir de plus de 100 études internationales concernant 40 000 fumeurs suivis entre six et douze mois.
Les tabacologues et les responsables du contrôle du tabac encouragent vivement la recherche animale et clinique pouvant faire avancer les connaissances dans la compréhension et le traitement de la dépendance au tabac. Toutefois, pour la pratique clinique, il est évident que les résultats de centaines d’études validées donnant une certitude d’efficacité chez l’homme ont plus de poids que des hypothèses construites à partir de données expérimentales obtenues chez la souris.
La mise en cause du rôle de la nicotine dans la dépendance au tabac coïncide avec les intérêts de l’industrie du tabac qui a longtemps nié dans sa communication externe, que l’addiction à la nicotine était la cause principale du maintien de la consommation et du marché du tabac alors que ses documents internes prouvent qu’elle en avait pleinement conscience.

Communiqué de la Société Française de Tabacologie et de l’Alliance contre le tabac, Paris, 28/01/2009

Serait-ce la défense des intérêts de l’industrie du tabac contre ceux de l’industrie pharmaceutique ? (Ndlr)

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- France - Une nouvelle piste pour le sevrage tabagique

Jean-Yves Nau aborde dans Le Monde une « mauvaise nouvelle pour les dizaines de millions de fumeurs qui espèrent pouvoir un jour en finir avec leur dépendance au tabac : ils ne doivent rien attendre - ou presque - des différentes formulations à base de nicotine qui, depuis une vingtaine d’années, sont officiellement proposées comme une aide au sevrage tabagique ».
« Ils peuvent toutefois espérer que de nouvelles substances, plus efficaces, leur seront prochainement proposées pour leur permettre de mettre un terme à leur consommation », indique le journaliste.
Jean-Yves Nau s’intéresse ainsi aux travaux menés chez l’animal par un groupe de chercheurs dirigé par Jean-Pol Tassin (unité 7148 du CNRS, Collège de France), publiés dans le Journal of Neuroscience, qui « permettent de comprendre l’inefficacité des patchs et des chewing-gums à la nicotine ».
« Les chercheurs expliquent que si la cocaïne, les amphétamines, la morphine ou l’alcool parviennent bien à induire directement le dérèglement des neuromodulateurs, la nicotine seule n’y parvient pas », note le journaliste.
« En d’autres termes, sans être associée à certains autres composants du tabac, la nicotine ne peut donc agir durablement comme produit de substitution au tabac », explique Jean-Yves Nau.
Le journaliste indique que cette « découverte permet d’espérer la mise au point rapide de nouveaux produits, administrés par voie orale, d’aide au sevrage intégrant cette nouvelle donne. […]. Un essai clinique de phase I sera prochainement lancé ».

D’après Jean-Yves Nau, Le Monde 23/01/2009
Revue de presse rédigée par Laurent Frichet, Médiscoop

http://www.sf-neuro.org/index1.php3?pageID=newsletter_mediscoop&id_newsletter=2508&liste=
0&site_origine=newsletter_mediscoop&nuid=
e00dc2c8377f90c22b474d65e4de9d10&midn=
2508#b53c939b952c868e04873cb716d8fcca

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- USA - Mort de l’inventeur du patch à la nicotine

Le docteur Murray Jarvik, pionnier de la recherche sur l’addiction tabagique et co-inventeur du patch à la nicotine, est mort à l’âge de 84 ans.
Jarvik, qui souffrait de troubles cardiaques, est mort le 8 mai à Santa Monica (Californie), a annoncé Mark Wheeler, porte-parole du Département des Sciences de la santé à l’Université de Californie, Los Angeles.
Au début de la décennie 90, Jarvik, professeur de psychiatrie et pharmacologie à UCLA, et son collègue Jed Rose, devenu depuis directeur du centre de recherches sur la nicotine et l’arrêt du tabac à l’Université Duke, avaient inventé ce système transdermique qui diffuse la nicotine directement dans le sang pour aider les fumeurs à lutter contre l’envie d’allumer une cigarette.
Les deux inventeurs ont été leurs propres cobayes : "Nous avons mis le tabac sur notre peau et attendu de voir ce qui se passait. Notre rythme cardiaque a accéléré, et l’adrénaline à se décharger, tout ce qui arrive aux fumeurs", expliquait Jarvik il y a quelque temps au magazine de l’UCLA.
Le patch anti-tabac, sur ordonnance, a été autorisé en 1992 aux États-Unis. Et vendu sans ordonnance quatre ans plus tard.

La Presse Canadienne, 8/05/2008

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- France - Sortie d’un patch dosé à 25 mg /16 h chez McNeil

Le Laboratoire McNeil lance Nicoretteskin dosé à 25 mg/16 h, indiqué pour l’arrêt immédiat chez les fumeurs fortement dépendants.
Il réduit significativement les symptômes de manque dès le début de traitement et augmente le nombre d’abstinents. À un an, il est 23 % plus efficace comparé au patch 15 mg/16 h, avec un profil de tolérance comparable.
Une nouvelle technologie seconde peau le rend semi-transparent pour plus de discrétion et plus petit (22,5 cm²). La gamme Nicoretteskin existe aussi en dosages 15 mg/16 h et 10 mg/16 h.

D’après L’info du jour du Quotidien du pharmacien 1/10/2010
http://www.quotipharm.com/index.cfm?fuseaction=WAflash&waidx=3096

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- Italie - Les dangers cachés des édulcorants

Libération consacre deux pages aux « dangers cachés des édulcorants ». Le journal note ainsi que « selon le chercheur italien Morando Soffritti, [l’aspartame] aurait des effets cancérogènes ».
Le quotidien indique qu’« invité par le Réseau environnement santé, Morando Soffritti, directeur scientifique de l’Institut Ramazzini, structure dédiée au lien entre cancer et environnement, détaillera ses résultats vendredi à Paris, lors d’une conférence publique ».
Dans un entretien, le chercheur déclare qu’« il faut réviser la réglementation en vigueur pour l’aspartame. Il faut aussi réévaluer les risques de tous les édulcorants : aucun, de la saccharine à l’acésulfame k, en passant par la sucralose et la récente stévia, n’a fait la preuve de son innocuité ».
Libération remarque en outre que « le faux sucre, ultraprésent dans notre alimentation, reste un produit superflu et scientifiquement suspect depuis son invention, en 1965 ».
Le journal rappelle qu’ à l’origine, les édulcorants avaient un but thérapeutique. Aux diabétiques, on interdisait le sucre et on recommandait l’utilisation de la saccharine. Avec la mise au point de l’aspartame, les produits « light » ont pris leur essor auprès de consommateurs en quête d’assurance anti-kilos. Au point d’être désormais ancré dans nos assiettes et de susciter une flopée de recettes signées de grands chefs.

Libération, 17/01/2011 pages 30 et 31

Rappel : nos substituts nicotiniques utilisent ce type de produit dans leur composition (Ndlr).

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- USA - L’efficacité des substituts nicotiniques en question

Quand les douze coups de minuit ont sonné le soir du 31 décembre, nombreux ont été ceux qui se sont promis d’arrêter de fumer en 2012. Et parmi les coups de pouce utilisés pour décrocher de cette mauvaise habitude, les substituts nicotiniques (patches, gommes, inhaleur) ont bonne place.
Mais une étude publiée lundi sur le site de la revue Tobacco Control remet en cause leur efficacité. Selon les travaux de chercheurs de l’École de santé publique d’Harvard (HSPH) aux États-Unis, ces produits n’augmentent pas les chances d’arrêter la cigarette à long-terme, même si on les associe à un suivi médical.
L’équipe du Dr Gregory Connolly, directeur du Centre de contrôle du tabac à la HSPH, s’est intéressé à près de 800 personnes qui venaient d’arrêter de fumer. Celles-ci ont été interrogées à trois reprises, en 2001-2002, 2003-2004, et 2005-2006 sur leurs habitudes : avaient-elles pris des substituts nicotiniques, sous quelle forme, pendant combien de temps ? Avaient-elles consulté un médecin ou s’étaient-elles inscrites à un programme particulier pour arrêter de fumer ?

Arrêter de fumer peut parfois prendre des années
À chaque session, un tiers des volontaires avait repris la cigarette, sans différence notable entre ceux ayant utilisé des substituts pendant plus de 6 semaines et les autres, avec ou sans l’aide d’un professionnel. « Cette étude montre que les substituts nicotiniques ne sont pas plus efficaces pour aider les gens à cesser de fumer à long terme », analyse le premier auteur de l’étude, Hillel Aplert. Et même si de précédentes études cliniques avaient conclu à l’efficacité de ces produits, celle-ci montre que la réalité empirique est autre, estime-t-il. « Nous espérions de tout autres résultats, confirme pour sa part le Dr Gregory Connolly, co-auteur de l’article. J’ai moi-même dirigé un programme basé sur ces traitements pendant des années, et investi des millions de dollars dedans ».
Selon le Pr Yves Martinet, pneumologue au CHU de Nancy et président du Comité national contre le tabagisme, ces produits peuvent au contraire aider le patient s’ils s’accompagnent d’un suivi long et régulier du patient. « Quand ils sont bien prescrits, les substituts multiplient par deux les chances de succès », affirme-t-il, s’appuyant sur des données publiées par la revue Cochrane, basées sur des cohortes plus larges. « Mais quand les gens les achètent seuls sans ordonnance, ils ont tendance à ne pas en prendre assez et assez longtemps. Rompre sa dépendance au tabac peut prendre des mois, voire des années. Je connais des patients qui prennent des substituts depuis deux ou trois ans ». Ce spécialiste recommande de varier les formes de ces produits (patches, formes orales) et de les associer à une thérapie cognitivo-comportementale. Conduite avec un médecin généraliste ou un tabacologue, elle permettra de comprendre pourquoi le fumeur a recours à la cigarette et de définir une stratégie personnalisée.

Par Pauline Fréour lefigaro.fr 10/01/2012
http://sante.lefigaro.fr/actualite/2012/01/10/16855-lefficacite-substituts-nicotiniques-question

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- France - Un spray buccal nicotinique disponible en 2013

Ce substitut nicotinique a l’avantage d’être moins irritant que le spray nasal (pas d’AMM en France), et de délivrer plus rapidement la nicotine que les autres formes orales. La comparaison des courbes de nicotinémies obtenues avec le spray buccal et une gomme ou un comprimé (Kraiczi et al., 2011), montre que le pic de nicotinémie est atteint avec le spray en environ 10 min alors que les autres formes orales mettent environ 30 min.
L’étude de Hansson et al. (2012) montre que l’envie irrésistible de fumer est mieux atténué durant les 10 premières minutes, après administration d’une dose de 2 mg de nicotine par spray buccal, que par un comprimé à 2 mg ou à 4 mg de nicotine. Au-delà de 10 min après la prise, la réduction de l’envie irrésistible de fumer est similaire avec les 3 produits.
L’étude d’efficacité de Tønnesen et al. (2012), est un essai randomisé multicentrique (3 centres au Danemark et 2 en Allemagne) à double insu et contrôlée contre placebo. 479 fumeurs ont reçu un traitement par spray buccal de nicotine (n = 318) ou un placebo (n = 161) pendant 12 semaines (utilisation occasionnelle, à 4 pulvérisations/jour, autorisée entre les semaines 13 et 24) et un soutien minimal (<10 min la première fois, puis 10 visites de <3 min jusqu’à la semaine 24). Le critère principal d’évaluation était une abstinence continue vérifiée par mesure de CO expiré à partir de la semaine 2 jusqu’à la semaine 6, 24 et 52.
Lors de toutes les évaluations, l’abstinence était significativement plus élevée dans le groupe traité par rapport au groupe placebo. À 6 semaines les résultats étaient de 26,1 % vs 16,1 % (RR=1,62 ; IC 95 % 1,09-2,41). À 24 semaines ils étaient de 15,7 % vs 6,8 % (RR = 2,30 ; 1,23-4,30) et à 52 semaines de 13,8 % vs 5,6 % (RR = 2,48 ; 1,24-4,94). Les résultats d’abstinence ponctuelle à 7 jours vérifiée par CO expiré, sont plus élevés que pour l’abstinence continue. En termes de tolérance, les événements indésirables sont du même ordre que ceux observés avec les autres formes orales de nicotine (hoquet, irritation de la gorge, nausées...) et ont été plus fréquemment observés avec le spray actif qu’avec le placebo. La majorité des événements indésirables ont été légers (61,8 %) ou modérés (26,6 %), et 6,3 % jugés comme sévères. Aucun des événements indésirables sévères (16 sous spray actif et 8 sous placebo) n’a été considéré comme ayant une relation avec le traitement. Au cours des 4 premières semaines, les fumeurs ont utilisé quotidiennement entre 9 et 15 pulvérisations par jour (médiane), à la semaine 12, ils n’utilisaient plus que 4 pulvérisations par jour.
Ce nouveau substitut, déjà disponible au Royaume-Uni et au Canada depuis quelques mois, devrait être disponible en France au printemps 2013.

Tønnesen P et al. Eur Respir J. 2012 Sep ;40(3):548-54. Article en libre accès : http://erj.ersjournals.com/content/40/3/548.long
Hansson A et al. BMJ Open. 2012 Sep 26 ;2(5). Article en libre accès : http://bmjopen.bmj.com/content/2/5/e001618.long
Kraiczi H et al. Nicotine Tob Res. 2011 Dec ;13(12):1176-82. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21849415

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- France - Ce que Mc Neil dit de son spray buccal nicotinique

Maîtrisez vos envies de fumer avec le vaporisateur buccal NICORETTE® VAPOÉCLAIR
Une exclusivité du fabricant de NICORETTE, ce nouveau substitut nicotinique sous forme de vaporisateur buccal libère instantanément une solution de nicotine dans la bouche pour aider à soulager les envies de fumer. Il a été cliniquement prouvé que l’emploi de NICORETTE VAPOÉCLAIR aidait à doubler vos chances de réussir à cesser de fumer par rapport à un produit sans nicotine (placebo).

Pourquoi le soulagement « rapide » est-il important ?
Les envies de nicotine peuvent survenir n’importe quand, n’importe où et dans n’importe quelle situation. Et quand elles surviennent, il se peut que vous n’ayez pas la détermination nécessaire pour les affronter. Lutter contre ces envies le plus vite possible peut vous aider à reprendre le contrôle et à retrouver la confiance dans votre capacité à réussir à cesser de fumer.
Utilisez NICORETTE VAPOÉCLAIR lorsqu’habituellement vous sortiriez une cigarette
Prendre une ou deux vaporisations lorsque vous ressentez une envie de fumer ou lorsque vous êtes dans une situation où, d’habitude, vous sortiriez une cigarette. Commencer d’abord par une seule vaporisation. Si votre envie de fumer ne s’estompe pas au bout de quelques minutes, prendre une deuxième vaporisation. Si vous constatez que c’est ce qui vous convient, prendre deux vaporisations consécutives, les fois suivantes. Pour la plupart des fumeurs, l’utilisation type consistera en une ou deux vaporisations toutes les 30 à 60 minutes. La dose maximale est de deux vaporisations à la fois, de quatre vaporisations à l’heure et de 64 vaporisations par jour.

NICORETTE VAPOÉCLAIR PEUT ENTRAÎNER...
Comme tout autre substitut nicotinique, NICORETTE VAPOÉCLAIR peut entraîner des effets indésirables. Les effets possibles sont :
PICOTEMENTS SUR LESVRES : Certains utilisateurs ont ressenti une légère sensation de brûlure sur les lèvres lorsque celles-ci sont entrées en contact avec la solution. Cette réaction est parfaitement normale et il n’y a aucune raison de s’inquiéter. Pour l’éviter, il suffit de ne pas vaporiser la solution sur les lèvres.
HOQUET : Certains utilisateurs ont eu le hoquet après avoir utilisé le vaporisateur. Il ne faut pas s’en inquiéter car c’est un effet indésirable courant avec l’administration orale de nicotine.
GOÛT TRÈS PRONONCÉ : Certains utilisateurs ont remarqué que NICORETTE VAPOÉCLAIR avait un goût prononcé distinct. Ceci est normal pour une substitution nicotinique en raison du goût prononcé de la nicotine, l’ingrédient actif.

NICORETTE VAPOÉCLAIR est une aide pour cesser de fumer à base de nicotine. Toujours lire l’étiquette avant l’emploi.

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